Rymdkapsel

Bon, OK. Celui là j’ai été le chercher un peu loin.

Rymdkapsel est un jeu de stratégie « minimaliste » développé par Martin Jonasson qui est sorti sur le PS Store et prévu sur iOS et Android.

Le but du jeu est de construire une station spatiale et l’étendre afin de capturer tous les monolithes qui vous rapporteront divers bonus pour finir le niveau.
Pour cela, à vous de repartir vos péons par rôles : ressources, bouffe, construction, recherche et défense. Car, oui ; vous devrez faire face aux vagues régulières d’ennemis qui manifestement vous en veulent.

Minimaliste ?

Et ouais.
Si on a bien un reproche à faire aux jeux de stratégie mobiles (en dehors de l’aspect « on prend les joueurs pour des pigeons en leur faisant payer pour des cheat-codes ou du contenu inutile »), c’est imprécision des gestes et le bordel qu’il peut y avoir sur l’écran, due à sa petitesse.
Ici, pas de chichis. Il n’y a pas de sélection hasardeuse. Il y a juste besoin de glisser son doigt vers un rôle pour qu’un soldat l’assure automatiquement. Le jeu est donc volontairement minimaliste dans ses mécanismes pour une parfaite adaptation sur mobile

Le deuxième aspect minimaliste réside dans les graphismes. Les ennemis sont des triangles rouges, vos soldats des bâtonnets blancs.
Les différents bâtiments une une couleur qui leur est propre en fonction de leur rôle, et sont en forme de pièce de Tetris (générée aléatoirement). Il faudra donc user d’optimisation pour réduire les distances que les soldats doivent parcourir et les surfaces à défendre.

Peu nombreux sont ceux qui dispose d’une PS Vita ou d’un mobile Sony compatible PS Store ; mais la future sortie du jeu sur les systèmes plus démocratisés que sont iOS et Android va rendre son acquisition quasi indispensable pour les joueurs en manque de bon titres sur mobile.

Metal Gear Solid V – The Phantom Pain

Voici le Director’s cut du trailer présenté à l’E3.

 
On dira ce qu’on veut, une fois de plus, c’est bel et bien la présentation d’un prochain Metal Gear Solid qui aura gagné l’E3.

Cette fois, Kojima-San, fondateur et réalisateur de la plupart des jeux Metal Gear, mettra en scène Punished Snake dans une aventure qui viendra s’intercaler chronologiquement entre Metal Gear Solid: Peace Walker et Metal Gear Solid.
A la vue de ce trailer, je n’ai pas pu m’empêcher de vibrer. Je sens que ce nouveau MGS va encore nous plonger dans une histoire unique, cocktail d’émotions et de multiples intrigues entre-mêlées.

Wassup?

Contrairement aux nouveaux jeux des sagas bien connues, qui ne sont en réalité qu’une simple mise à jour du jeu précédent, ce MGSV (et tous les MGS, en général) propose un véritable dépaysement grâce au nouveau Fox Engine.
Aidé par le hardware des machines FutureGen, on aura le droit à des graphismes et des animations de psychopathe, ainsi qu’à des nouvelles possibilités de gameplay qui se dévoileront d’ici la sortie du jeu.
 
Mais le gros changement aux yeux des fans est le changement de l’acteur qui double Snake depuis « le début » : David Hayter. Kojima lui-même a préféré faire appel à Kiefer Sutherland pour son prochain jeu. Il sera utilisé également comme acteur pour la motion capture faciale.
 
MGSV2Les raisons de ce changement soudain et inéxpliqué (et d’ailleurs, inéxpliquable) cultivent le côté imprévisible et autodidacte de Kojima. On se souvient de MGS 2 dans lequel c’était le jeu qui jouait le joueur, ici, Kojima récidive en se payant la tête de David Hayter qui, pour certains (et pour l’acteur lui même), est l’incarnation même de Snake.
Néanmoins, je ne peux pas m’inquiéter de l’arrivée de Sutherland, acteur que je n’associe qu’exclusivement au personnage de Jack Bauer, héros de l’ombre de la série 24. Non seulement cela promet un voice acting de qualité, mais aussi, ça associera deux personnages et deux univers qui sont, finalement, assez proches. En effet, il y a beaucoup de similarités dans le déroulement de leurs histoires respectives, que ce soit par l’utilisation abusive (mais toujours bien menée) de plot twists et de scénarii en apparence basiques, mais finalement assez-complexes si l’on prend la peine de creuser un peu.
 
Enfin, on peut voir dans ce trailer que Kojima prend le risque de s’attaquer à des thématiques très peu abordées dans les jeux vidéo que sont la torture, le terrorisme (tous deux thèmes chers à la série 24) et les enfants-soldats ; ce qui ne manquera pas de susciter une polémique à la sortie du jeu.
 
Pour l’instant, rien n’indique la sortie du jeu, si ce n’est le fait qu’il sortira sur PS4 et XBOne.
Une chose est sûre, c’est que l’on ne pourra pas douter de la qualité du jeu. Que l’on adore ou que l’on déteste, chaque Metal Gear Solid est une oeuvre d’art ; et je vois mal comment le prochain pourrait déroger à cette règle.

GoldenEye – Source Mod

Pourquoi personne ne m’a prevenu ?

J’ai découvert récemment l’existence d’un mod multijoueur online GoldenEye se basant sur le SDK Source.
Si vous êtes nostalgique de l’époque N64 et regrettez les parties endiablées de GoldenEye en split-screen sur une portion d’écran équivalente à un écran de calculatrice, alors dépêchez-vous de télécharger ce truc.

Goldeneye2

Ah qu’il est loin le temps où on attendait dans le conduit d’aération de Facility qu’un ennemi débarque dans les chiottes pour récupérer le KF7 Soviet.

Goldeneye3
Dans ce mod, tout est reproduit à l’identique : de l’intro du jeu au passage secret de la corniche de Complex en passant par les massacres au Klobb (dite l’arme la moins puissante de l’histoire du Jeu Vidéo).
Vous retrouverez tout dans même état que lorsque vous avez mis la N64 au placard il y a maintenant un peu plus de 10 ans.
Mais ce n’est pas tout, on y trouve en plus certaines cartes remixées bien sympas, mais aussi des maps inédites qui sont issues du mode solo du jeu original.

Bref, si un réglement de comptes entre potes est nécessaire, rien de tel qu’un petit YOLT (You Only Live Twice) au Golden Gun sur ce GoldenEye Source !

Pour ceux du fond qui dormaient ou qui auraient oublié ce jeu, voici une petite vidéo décalée du JoueurDuGrenier qui ne fera pas de mal.

Antichamber

Antichamber est un puzzle-game/FPS.
Disponible sur Steam pour 19€ (cher pour un jeu indépendant) il est resté en développement pendant 3 ans pour décrocher plusieurs awards et sortir pendant le moins de janvier de cette année.

C’est un jeu assez ambitieux qui ne manquera pas de vous brain-fuck à la moindre occasion.
Depuis une vue à la première personne, vous errez parmi plusieurs chambres qui comportent des énigmes qui brisent les règles et les codes des jeux du même genre, ce qui rend la découverte du jeu très prenante.
Dès le début du jeu, on se retrouve dans une pièce qui fait office de menu principal et de menu de pause, l’antichambre, et un timer de deux heures se déclenche. On fait ensuite rapidement face à la première chambre du jeu qui s’avère être en réalité la première frustration d’une longue série.

Is it a rabbit ? Is it a duck ?

Is it a rabbit? Is it a duck?


En s’habituant aux mécanismes du jeu, on se rend compte que tout est question de perspective et qu’il faut se détacher des codes habituels de la résolution de puzzle dans les jeux.
Certaines salles sont des embranchements, ce qui implique qu’elles comportent plusieurs résolutions possibles, soit en adoptant un point de vue différent (suggéré (ou pas) par les vignettes introduisant chaque salle), soit en revenant plus tard dans le jeu avec une amélioration de l’unique « arme » du jeu.
Cette « arme » n’est pas là pour détruire les bots inexistants du jeu.
Un peu comme dans Portal, elle est là pour venir à bout des puzzles qui ,ici, nécessite la manipulation de matière que le joueur devra utiliser judicieusement pour ouvrir des portes afin de progresser.
 
 
 
L’ambiance est très particulière : les graphismes sont en cel-shading et seuls les éléments propres aux énigmes sont en couleur.
La musique d’ambiance est très calme, ce qui met en évidence les bruitages qui interviennent à certains endroits de la carte.
Ce sevrage de couleurs et de musique rythmée fait que la moindre apparition d’un bruitage ou d’une couleur (souvent éblouissante) agit comme un véritable coup de poing aux sens du joueur.

Passée la barrière du prix pour une durée de vie assez courte, Antichamber est une expérience à laquelle il est sympa de se prêter quand on veut changer des puzzle-games classique.
Par contre, gardez à l’esprit que vous ne jouerez pas au jeu. C’est le jeu qui se jouera de vous.

"You take the blue pill, the story ends, you wake up in your bed and believe whatever you want to believe. You take the red pill, you stay in Wonderland, and I show you how deep the rabbit hole goes." -Morpheus "LOL" -Antichamber

You take the blue pill, the story ends, you wake up in your bed and believe whatever you want to believe. You take the red pill, you stay in Wonderland, and I show you how deep the rabbit hole goes. -Morpheus
 LOL. -Antichamber

FTL: Faster Than Light

FTL: Faster Than Light est un jeu de startégie sorti en 2012 sur PC.

Vous êtes le capitaine d’un vaisseau qui doit échapper à la méchante alliance afin de ramener des infos ultra-précieuses à la base (classique).
Il n’y a pas beaucoup de narration, néanmoins le principe du jeu n’est pas sans rappeler la série Battlestar Galactica.

Votre vaisseau se déplace de saut en saut, et vous ne savez pas à l’avance ce qui se trouve à votre arrivée : ennemi, boutique, soleil,… Il faut à chaque fois attendre que le moteur se charge pour réaliser le prochain saut, ce qui vous expose à ces potentiels dangers.
Souvent, c’est le combat qui s’impose.

ftl-faster-than-light2
 
Différentes stratégies alors sont envisageables :

  • Bourrinage : viser les boucliers et les armes ennemies en espérant que cela suffise.
  • Téléporter une partie de l’équipage dans le vaisseau ennemi et tuer les membres de l’équipage adverse.
  • Casser le système d’oxygène du vaisseau adverse.

 
Au début du jeu, les combats sont plutôt simples du fait de la faiblesse des ennemis, mais ça tourne au vinaigre rapidement dès lors que les équipages ennemis commencent à se téléporter chez vous et à tout casser.
Vous progressez également en achetant des nouvelles armes et autres jouets, en plus d’autres membres qui peuvent rejoindre votre crew.

Les différents membres de l’équipage sont contrôlables depuis une vue du dessus où chaque compartiment du vaisseau est observable. Ceux-ci sont réservés à différents éléments et appareils, tels que les armes, les moteurs ou les boucliers. Au fur et à mesure du jeu, votre équipage progressera. Ils travailleront plus vite et vous gagnerez en efficacité.
Il y a différentes races qui ont des avantages et des défauts, donc il est important de bien choisir selon la stratégie globale adoptée en fonction de l’équipement du vaisseau.

Les mécanismes de jeu sont assez simples à comprendre (expliqués en détails dans le tutoriel), mais la difficulté réside dans les périodes de stress pendant un combat où il y a pas mal de trucs à gérer en même temps. Pour ça, il faut éviter d’abuser de la pause. Pas évident !

Le jeu est top, n’hésitez pas.

Pour des explications en images, voici une vidéo de gameplay réalisée par les youtubers thefantasio974 (encore une fois) et boblennon.